Témoignages

Marco L., ouvrier du batiment, est devenu un héro.

A travers le jeu, on se découvre. C'est très positif, on se remet en question. C'est une bonne prise de conscience de qui on est. Tu restes toi-même tout en t'amusant, soutenu par les comdiens. Ca fonctionne. C'est un très bon moment, extraordinaire même. C'est quelque chose qui perdure dans le temps.J'y ai pensé toute la semaine, et je pense que je m'en souviendrais plusieurs années... c'est surprenant. Moi je suis assez science fiction, mais me plonger dans un univers magique n'est pas du tout perturbant, au contraire, ça aide à l'imagination, et à se lacher. Ca te plonge dans un imaginaire qui est plus enrichissant. C'est à double emploi en fait. C'est très ludique, plaisant, même défoulant, et ça vaut 10 séances de psychothérapies. Le lendemain j'avais encore les yeux pétillants. En plus, avec la vidéo, on peut revivre les meilleurs moments. C'est super rentable comme cadeau !

Frederic G., 33 ans, artiste plasticien, joué le rôle d'un policier.

« J’avais un peu d’excitation quand j’ai reçu mon rôle. Je l’ai préparé avec enthousiasme, je me suis fait ma petite carte de police, persuadé que j’allais passer une bonne soirée, ce qui n’a pas raté. Quand je suis arrivé j’ai d’abord observé les gens pour me laisser bercer par l’ambiance pour rentrer vite dans le personnage et m’éclater. Pendant la soirée c’était super, très intense, je me suis défoulé comme un petit fou. A la fin j’étais épuisé, bien contant de la soirée. C’est un moment ludique, de partage, d’évasion et de plaisir. »

Elisabeth D., 41 ans, déléguée médicale, jouée une rentière chic.

« Au début, d’abord il y a l’excitation, l’impatience, un petit coté retour en enfance, de la joie, et la découverte de son rôle. La première fois on ne sait pas trop quoi faire, on se pose des questions, et puis on plonge. Maintenant, à chaque paradoxale je suis un peu toute follette. Je pars dans l’aventure, un pas dans le vide qui est vraiment bon.

Moi je suis assez entière, donc quand je rentre dans la soirée je suis le rôle et y’ a une sorte de liberté à se faire plaisir, à l’inverse de la société. On joue des choses que l’on ne ferait jamais dans la société. Il y a la découverte des autres, un challenge d’accomplir les objectifs. Il y a l’excitation de créer son rôle, que ce soit vestimentaire ou psychologiquement. Il y a un côté acteur vraiment intéressent. Une liberté d’être acteur. Je ressens des émotions presque réelles. C’est une aventure fantastique. Tout est positif car tout est différent. J’ai été dans des émotions différentes à chaque fois alors que j’en ai fait pas mal.

A la fin il y a un bien être pour moi. Un relâchement qui est bon. Je dirais juste : attention à la dépendance. (sourire) »

Pascal C., 34 ans, enseignant en Histoire-Géographie, joué un chef d'entreprise issu d'une famille noble.

« Il n’y a pas de temps creux, ça ne dure pas longtemps. J’ai été agréablement surpris. La fin de la paradoxale que j’ai faite était très émouvante, vraiment belle. »

Isabelle P., 19 ans, étudiante, jouée une commerciale en jouets.

« Je suis venue à une paradoxale au départ par le bouche à oreille, et après j’ai accroché parce qu’on à l’impression d’y être. Au début je mets le temps de m’adapter à la situation mais après je suis super à l’aise. A la fin j’ai même du mal à décrocher du rôle et me faire à l’idée que ce soit fini, mais ça ne peut pas durer toute la vie. »

La famille J. : Christine J., 53 ans, professeur retraitée d’Education Physique et Sportive, jouée Madame Courstignac ; Michel J., 46 ans, agent technique territorial

Christine : « Nous sommes venus par curiosité. Au début j’ai été surprise et j’ai mis un moment avant de rentrer dans le personnage. On ne connaît pas les gens, on observe la première fois. »

Michel : « la première fois je suis venu pour faire joujou, j’étais excité. On se demande ce qui va se passer. J’aime bien, je rentre dans le jeu de suite avec autant d’intensité à chaque fois. A la fin j’aime bien savoir si j’ai compris le scénario, et on est souvent surpris. »

Julien : « j’aime bien, on fait un rôle, on joue un personnage. Au début on est mal à l’aise, mais après c’est que des bons souvenirs. »

Christine : « La première fois je suis resté dans mon rôle encore longtemps. »

Julien : « je suis triste de sortir de mon rôle. C’est dommage. »

Christine : « à chaque fois on est partant, car c’est la surprise. Les scénarios sont vraiment intéressants. C’est enrichissant. »

Adeline, 10 ans, en CM2 et Victor, 12 ans, en 6ème, joués des lutins...

Adeline : « au début j’ai cru que c’était un buffet, j’avais rien compris, et après je me suis mise dans mon rôle. On avait des personnes qu’on connaissait qui nous aidait. On me disait de faire plein de trucs, alors je ne m’ennuyais pas. Il y avait beaucoup d’action, et nos rôles étaient trop bien choisis. »

Victor : « au début j’étais un peu excité, surtout avant de jouer dans la salle. J’étais excité d’avoir un personnage que personne ne connaît. Au début on ne connaît presque rien, on est dans notre coin et après je ressentais que j’étais un personnage indispensable. La soirée était bien organisée et ça s’est bien déroulé. Il fallait faire confiance aux bonnes personnes et faire attention aux informations que l’on révélait. A la fin j’étais content que ce soit fini mais déçu car pas assez long. J’ai bien aimé car on a réussi notre enquête. »

Adeline : « c’est super génial trop top génial avec huit point d’exclamation. »

Victor : « c’est génial, très amusant et aussi très sérieux, j’ai adoré. »